Thérapie cellulaire CAR T révolutionnaire : un espoir pour les patients auto-immuns !

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Les chercheurs du MHH développent des cellules CAR-T innovantes pour traiter les maladies auto-immunes telles que le diabète et la sclérose en plaques.

MHH-Forscher entwickeln innovative CAR-T-Zellen zur Behandlung von Autoimmunerkrankungen wie Diabetes und Multipler Sklerose.
Les chercheurs du MHH développent des cellules CAR-T innovantes pour traiter les maladies auto-immunes telles que le diabète et la sclérose en plaques.

Thérapie cellulaire CAR T révolutionnaire : un espoir pour les patients auto-immuns !

La thérapie cellulaire CAR T, connue pour son succès dans certains types de cancer, est de plus en plus utilisée dans le traitement des maladies auto-immunes. Des chercheurs de la faculté de médecine de Hanovre (MHH) travaillent sur des approches innovantes pour moduler les processus immunitaires de l'organisme. Le professeur Dr Matthias Hardtke-Wolenski dirige ces efforts, en particulier en mettant l'accent sur les cellules T régulatrices (Treg), qui visent à supprimer les réponses immunitaires hyperactives et à prévenir l'auto-immunité. Ces CAR-Tregs ont été développés et brevetés pour des maladies telles que l’hépatite auto-immune, la sclérose en plaques et le diabète de type 1, mais jusqu’à présent, la recherche n’a montré des effets que sur des modèles animaux et des cultures cellulaires. Une construction CAR-Treg a déjà fait l'objet d'un essai clinique sur l'homme, ce qui représente un développement important. Rapports MHH.

L’importance des maladies auto-immunes ne doit pas être sous-estimée, puisqu’environ 5 à 10 % de la population en est touchée. Ces maladies amènent généralement le système immunitaire à attaquer par erreur les cellules saines, ce qui peut avoir de graves conséquences sur la santé. Le cas de Tobias Knoll, un prêtre catholique qui a développé le syndrome des anti-synthétases il y a trois ans, illustre les défis auxquels les patients sont confrontés. Malgré divers traitements, il n’était plus en mesure de travailler et le succès de la thérapie cellulaire CAR-T semblait être son dernier espoir. Il y a deux ans, Knoll a reçu une thérapie cellulaire CAR T initialement développée pour le traitement du cancer. Cette thérapie donne des résultats prometteurs car elle pourrait normaliser le système immunitaire en attaquant spécifiquement les cellules B mal orientées. Rapports de Tübingen.

Succès et défis cliniques

La thérapie cellulaire CAR T est fabriquée dans des laboratoires spécialisés, ce qui améliore sa disponibilité fréquente. Cependant, le processus prend du temps et dure environ deux semaines, les infections et les troubles du système nerveux étant considérés comme des risques. Dans le cas de Knoll, les traitements ont entraîné des améliorations significatives, comme en témoignent les tests de laboratoire et les images IRM. Des retours positifs similaires proviennent d'autres cas, comme celui de Fabienne Schröder, qui souffre de myasthénie et a constaté des progrès remarquables dans sa force musculaire après son traitement CAR-T. Malgré les complications initiales, elle a retrouvé une qualité de vie proche de celle d'une personne en bonne santé, ce que le Dr Ralf Gold, directeur du département de neurologie de l'hôpital catholique de Bochum, constitue une réussite unique au cours de ses nombreuses années d'expérience professionnelle. Rapports du Tagesschau.

Cependant, l’enthousiasme suscité par la thérapie cellulaire CAR T est atténué par les coûts élevés d’environ 200 000 euros par traitement et par des questions éthiques, notamment par rapport aux patients atteints de cancer. Alors que les essais mondiaux de thérapie par cellules CAR T pour les maladies auto-immunes se poursuivent, des recherches rigoureuses à grande échelle sont nécessaires pour confirmer les promesses de la thérapie et offrir de l’espoir aux patients potentiels. L’intérêt de l’utilisation et de l’effet de cette thérapie dans le traitement des maladies auto-immunes et du cancer sera également approfondi dans le cadre de futures études cliniques, dont le démarrage est prévu en 2025. Rapports du Tagesschau.